Généalogie et histoire de la Caraïbe

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peluche, chien et acariens

Les Antilles existent depuis toujours. D’ailleurs, sur l’arbre généalogique des Caraïbes, vous pourrez constater le nom des premiers peuples. Par contre, quand a-t-on commencé à parler d’Antilles en Europe ? Parlons de la généalogie et histoire de la caraïbe. Tout d’abord, Christophe Colomb tombe en 1492 sur les Antillias. Il les nomme « Indias Occidentales » en pensant avoir atteint la partie orientale du sous-continent indien.  Du coup, ce nom Antilia apparaît en 1424 pour la première fois sur une carte dressée par le cartographe vénitien Zuane Pizzigano, à partir des informations données par des navigateurs portugais.

Passons à la situation géographie des îles des Caraïbes ?

Généalogie et histoire de la caraïbe

L’histoire des Caraïbes concerne les îles antillaises françaises de la Caraïbe situées dans la mer des Caraïbes :

Tout d’abord, commençons par les îles de Guadeloupe avec Grande-Terre, ainsi que Basse-Terre, puis Marie-Galante, ensuite la Désirade et enfin les Saintes, la Martinique, Saint-Martin et Saint-Barthélemy,

et les autres îles qui ont été ou non françaises dans les Caraïbes :

Puis, continuons avec Antigua, Bahamas, la Barbade, Cuba, Dominique, la République dominicaine, la Guyana.

Ensuite, Grenade, Haïti dont Saint Domingue,  la Jamaïque, Montserrat, Porto Rico, Saint-Christophe-et-Niévès.

Enfin, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Trinité et Tobago, Turks-et-Caïcos ou les Îles Vierges britanniques.

Arrivée de l’esclavage, généalogie et histoire de la caraïbe

Malheureusement à l’époque, on faisait de l’argent au mépris du respect de l’humain. En 1496, Christophe Colomb vendit 300 esclaves amérindiens en Europe. Puis, le roi Ferdinand ou le roi de Castille autorisa le transfert d’esclaves sur Hispaniola pour l’exploitation des mines en 1510.

Plus tard, en 1512, les Espagnols découvrirent les Îles Turks-et-Caïcos où ils mirent en esclavages les autochtones Caraïbes. Au final, un an après, les Îles étaient quasiment dépeuplées. Ensuite, l’Espagne importe les premières soutes d’esclaves noirs africains à Cuba dès 1513. Le métissage donnera naissance à la culture créole. Nous parlerons de la fin de l’esclavage dans en Caraïbes plus tard. Lisez la suite pour le découvrir

Flibustiers et boucaniers, généalogie et histoire de la caraïbe

En résumé, des pirates écument la mer des Caraïbes, entre 1522 et 1720, en rançonnant les navires marchands espagnols qui passent. D’ailleurs, la grande époque de la piraterie dans les Caraïbes commence aux alentours de 1520. Cette période dure jusqu’aux années 1720. Par contre, la meilleure période pour les pirates fut entre 1640 et 1680. Deux grandes familles se distinguent : les flibustiers ainsi que les boucaniers. Intéressons-nous de plus près à chacun.

Les flibustiers ou la piraterie

La flibuste se développe au détriment de l’empire colonial espagnol à partir des ports de Port Royal à la Jamaïque, de l’île de la Tortue en Haïti et de Nassau dans les Bahamas. Aux yeux des Européens, les flibustiers représentaient l’image de l’aventure elle-même.  Ces aventuriers sans foi ni loi obéissent à un code d’honneur qui leur est propre.

Les grands noms

On dit d’eux que “les flibustiers sont les chasseurs des mers“. Du coup, ils portent des noms hauts en couleur comme Alexandre, surnommé Bras de fer ou encore Pierre le Grand, Roche Brasileiro, surnommé le Brésilien ou le Roc comme l’acteur Dwayne Johnson, Daniel Monbars, appelé L’exterminateur, ainsi que Morgan le Gallois, également le capitaine Mautauban et pour finir François L’Olonnais surnommé le cruel ou L’Olonois.

Le code d’honneur

C’était une forme de démocratie puisque les équipages pirates votaient pour le capitaine. Par contre, ils ont volé cette façon de faire aux boucaniers. D’ailleurs, ils pouvaient voter son remplacement. Ensuite, le capitaine ne faisait pas que donner des ordres. En effet, il participait à l’attaque avec tout l’équipage. Puis, le butin devait être partagé en parts égales. Seuls les officiers recevaient plus de parts parce qu’il prenait plus de risques ou parce qu’ils avaient des compétences particulières. En fait, ils fonctionnaient au mérite. Du coup, s’ils n’avaient pas de prises, pas de salaire de prévu. Ensuite, les blessures devaient être indemnisées par des contreparties tel que de l’argent, de l’or ou encore des esclaves. Parfois, quand les flibustiers croisaient un bateau négrier, ils libéraient les esclaves. Ainsi, parfois, ils enrôlaient de force les esclaves libérés ou en fuite, qui devenaient flibustiers. Des charpentiers de marine ou des spécialistes pouvaient être eux aussi enrôlés de force.

Les boucaniers ou la naissance du barbecue

A l’origine, les boucaniers furent des évadés des colonies. En effet, en tant que coureur de bois sur l’île d’Hispaniola, actuellement appelé Saint-Domingue et Haïti, ils chassaient les bœufs sauvages. Ensuite, ils préparaient la viande à la manière indigène, en la séchant et en la fumant sur une espèce de grill en bois appelé le “boucan”. On peut traduire “Barbacoa” en espagnol, d’après en langue indienne arawak “Barbicoa”. Ce qui donne aujourd’hui le barbecue. D’où les termes boucaner et boucanier. Par conséquent, la viande se conservait tellement bien, qu’il était possible ensuite de faire le trafic de viande avec des navires de passage ou des colonies isolées.

Déménagement des boucaniers

Les Espagnols ont chassé les boucaniers d’Hispaniola. A partir de 1663, ils trouvèrent refuge sur l’île de la Tortue ou “Tortuga” en espagnol, à l’époque possession française, située au nord-ouest d’Hispaniola. Ils opéraient avec le soutien partiel des colonies non espagnoles. En effet, leur activité demeura légale ou partiellement légale jusque dans les années 1700.

Des combattants hors pair

Habitués et obligés de survivre avec peu de ressources, les boucaniers faisaient des constructions navales. De plus, ils naviguaient et chassaient. Par conséquent, à l’époque, on les considérait comme des combattants féroces et ils avaient la réputation d’experts dans l’utilisation de fusils à silex. Du coup, des pirates comme Henry Morgan surnommé Morgan le Gallois  les engagèrent pour des expéditions à terre organisées.

Une démocratie

Les boucaniers, très solidaire entre eux, prenaient des décisions en commun pour le profil de toute la communauté. Ils avaient donc une grande solidarité. Ce sont eux qui ont inspiré les règles à bord des navires pirates flibustiers.

La fin de l’esclavage, généalogie et histoire de la caraïbe

Les esclaves se sont révoltés en Haïti et en République Dominicaine entre 1793 et 1822. Ainsi, commença l’abolition de l’esclavage dans les Îles. Ensuite,  entre 1833 et 1838, la Jamaïque suivit le mouvement, puis Saint-Barthélemy suivit en 1847 et  ensuite Saint-Martin en 1848, pour finir avec Porto Rico, en 1873, et enfin Cuba de 1880 à 1886.

Les guerres

La célèbre bataille navale de la Seconde Guerre mondiale opposa les sous-marins de l’Axe aux bâtiments Alliés entre 1941 et 1945. Ensuite, les Caraïbes vécurent la décolonisation. Plus tard, le conflit entre le régime communiste de Cuba et les Etats-Unis éclatèrent.

C’est tout, vous savez tout de l’histoire et patrimoine historiques et archéologiques des communes qui peuplent les caraïbes. Les arts et les contes y sont très présents dans cet océan indien. En effet, aux Antilles que ce soit en partant de la Guadeloupe en passant par sur la petite ile de louis et de Saint-Domingue, la richesse culturelle est très forte. Nous avons donc sur les pages du site vu la généalogie et histoire de la caraïbe. Tous les centres ont leur histoire et la connaître est très bénéfique.

En conclusion, voici la généalogie

 

Généalogie et histoire de la caraïbe en image

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