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Agriculture vivrière

agriculture vivriere definitionL’agriculture vivrière est une forme particulière d’agriculture, du coup intéressons-nous à cette façon de pratiquer l’agriculture en comprenant à quoi elle correspond.

Qu’est-ce que l’agriculture vivrière ? Qui pratique une agriculture vivrière ? Qu’en est-il de la France. Enfin, nous verrons les avantages et les inconvénients de cette forme d’agriculture.

Définition agriculture vivrière

Il s’agit d’une agriculture d’autoconsommation. En effet, l’agriculteur cultive pour faire manger sa famille ainsi que ses animaux. Le but n’est en aucun de produire pour la vente, même si quelques restes peuvent être vendus au marché local. On parle d’économie de subsistance ou d’agriculture de subsistance.

Petits faits de culture générale, la plupart des paysans du monde sont des femmes. Oui, les paysannes dominent le monde agricole.

Parmi les cultures les plus courantes viennent le blé, le maïs, le riz et enfin le manioc. Ensuite, viennent les lentilles, les ignames et les bananes plantains ainsi que le chou sauvage.

Agriculture vivrière avantages inconvénients

Le principal avantage est l’indépendance. Vivre en autosuffisance permet d’être dépendant de personnes. Ensuite, grâce à elle, on peut conserver la biodiversité génétique animale. Sans elle, des espèces d’animaux disparaîtraient de la planète.

Par contre, un agriculteur ne pourra pas nourrir plusieurs autres familles de son pays, c’est le premier inconvénient. Le deuxième inconvénient, c’est qu’il ne fait pas spécialement de profit contrairement à une agriculture commerciale et donc ce n’est pas un bon plan économique. Comment sortir de la pauvreté, quand on produit à peine plus que ce que l’on consomme chaque année ?

Enfin, on est dépendant des saisons et donc de la météo. Ce sont les défis d’une agriculture vivrière. Une mauvaise récolte peut entraîner le manque de nourriture rapidement. Il faut donc prévoir un peu plus et manger les réserves à chaque fois que la récolte est mauvaise. Ainsi, on mange en priorité la nourriture de saison toute fraîche sortie de terre et par conséquent, pleine de vitamines et de minéraux.

Agriculture vivrière France

Entre 70% et 80% des exploitations font une agriculture vivrière, soit 80% de la production de nourriture mondiale des pays sous-développés reste produite ainsi. C’est surtout dans les pays où il y a beaucoup de paysans et d’agriculteurs qu’on la retrouve.

En France, l’agriculture conventionnelle arrive en tête, avec malheureusement son lot de pesticides et de produits chimiques, après l’agriculture biologique. Du coup, deux types d’agriculture cousine à l’agriculture biologique sont nés : l’agriculture durable et l’agriculture raisonnée. Cette forme d’agriculture est peu répandue en France. Même si quelques familles peuvent se nourrir encore de leur propre production. La plupart préfèrent une forme d’agriculture rentable et donc en produisant que certaines cultures et élevages.

Résumé sur l’agriculture vivrière,

Une agriculture vivrière apporte des avantages et inconvénients. Vous connaissez maintenant la définition d’une agriculture vivrière qui privilégie l’auto consommation et de nourrir les locaux. Seule la famille proche et les voisins profitent de cette forme d’agriculture. C’est presque de l’autarcie.